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25 Avril 1989
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Pierre Van Dorpe
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conseiller municipal FN de Gennevilliers (Hauts de Seine), entend des bruits à proximité de son pavillon. Il sort son fusil à pompe, et tire sur un groupe de jeunes beurs, criblant l'un d'eux, Moumine Ben Ali, d'une centaine de plombs dans le dos. Incarcéré à Bois d'Arcy, il est remis en liberté par la chambre d'accusation de la cour d'appel de Versailles tandis que les 12000 francs de caution sont remis par les trésoriers du FN des Hauts de Seine. Il écope de 15 mois de prison avec sursis. (CRIF, mai 2002)
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29 Mars 1989
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Le Pen
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Arrêt correctionnel de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 contre les propos de Le Pen au cours d'émission « L'Heure de vérité » du 14 février 1984 : il s'en était pris à « l'hégémonie soviétique connue, mais aussi hégémonie tenant en particulier au monde islamo-arabe, qui progressivement sont en train de coloniser la France ». (CRIF, mai 2002)
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16 novembre 1987
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Le Pen
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le Tribunal correctionnel de Paris reconnaissait Le Pen « coupable du délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos à « l'Heure de vérité » le 14 février 1984. Il a en effet évoqué « la menace grave des deux hégémonies, l'hégémonie soviétique connue, mais aussi l'hégémonie tenant en particulier au Monde islamo-arabe, qui progressivement sont en train de coloniser notre pays ». Le Pen était ainsi condamné à une amende 5000 francs et à 8000 francs de dommages et intérêts pour le MRAP, partie civile.
Le 29 mars 1989, la Cour d'appel de Paris confirmait ce jugement. (MRAP, avril 2002)
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23 septembre 1987
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Le Pen
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le Tribunal de Grande Instance de Nanterre condamnait Le Pen à un franc de dommages-intérêts à verser aux parties civiles pour avoir, au cours de l'émission « Le Grand Jury » sur RTL, déclaré : « Tout ce que nous savons sur l'histoire des guerres nous apprend qu'un certain nombre de faits ont été controversés et discutés [?] Je suis passionné par l'histoire de la deuxième guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de la deuxième guerre mondiale."..
Ce jugement était confirmé par la Cour d'appel de Versailles le 28 janvier 1988 et par la Cour de cassation le 11 octobre 1989 ; puis au fond par jugement du 23 mai 1990, confirmé par arrêt du 18 mars 1991 dont le pourvoi était également rejeté . (MRAP, avril 2002)
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27 mars 1986
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Le Pen
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Confirmation par la Cour d'appel d'un jugement du Tribunal correctionnel de Lyon du 31/10/1985, reconnaissant Le Pen coupable d'apologie de crime de guerre dont la déportation pour l'édition d'un disque sur lequel on peut
entendre "un hymne du parti nazi" et "Vive Hitler". (Vox populi, février 2005)
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11 mars 1986
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Le Pen
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le Tribunal d'Aubervilliers condamnait Le Pen à la suite d'un discours pour la fête « Bleu Blanc Rouge » organisée par le Front national le 20 octobre 1985. Il y avait déclaré notamment : « Je dédie votre accueil tout spécialement à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Ivan Levaï, à Elkabach et à tous les menteurs de la presse de ce pays. Je dédie votre accueil à ceux des journalistes de la télévision qui ont non seulement osé filmer des places vides, mais encore passer des images à la télévision. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monseigneur Lustiger me pardonnera ce moment de colère puisque même Jésus le connut quand il chassa les marchands du Temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » (MRAP, avril 2002)
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18 Septembre 1985
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Emilien Bonnal
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ancien policier municipal, ancien de l'Indochine et de l'Algérie, ancien candidat du Front National aux cantonales et aux municipales de Saint-Maximin la Saint-Baume (Var), est en train de coller des affiches pour Le Pen. Abdallah Moktari, 23 ans, passe par-là et l'insulte. Le colleur du FN sort un fusil à pompe de sa voiture et le tue. Huit ans de prison. (CRIF, mai 2002)
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31 octobre 1984
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Le Pen
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Le 31 octobre 1984, le tribunal correctionnel d'Amiens condamne Le Pen aux dépens car « est suffisamment établie l'existence d'une corrélation objective entre, d'une part, les propos tenus par Jean-Marie Le Pen ou ceux qu'il laisse tenir sans les désavouer par des membres de son mouvement lors de réunions publiques, d'autre part une recrudescence des sentiments racistes dans l'opinion publique ». La cour d'appel d'Amiens confirme le jugement le 28 octobre 1985. Le tribunal correctionnel de Lyon se prononce dans le même sens, le 31 octobre 1985, jugement confirmé par la cour d'appel de Lyon, le 27 mars 1986. (http://bulletintamarre.blog.lemonde.fr/2007/01/)
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14 janvier 1971
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Le Pen
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la Chambre criminelle de la Cour de cassation confirmait la condamnation de Le Pen pour apologie de crimes de guerres à propos de l'édition d'un disque intitulé Le IIIè Reich, Voix et chants de la Révolution allemande. La 17ème chambre correctionnelle de Paris, avait déclaré dans un jugement du 18 décembre 1968 que « l'ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand [...] et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes ».
Le jugement était confirmé par la Cour d'appel de Paris le 9 juillet 1986. Le 3 février 1988, la Cour de cassation rejetait le pourvoi de Le Pen.
Sur le dos de la pochette du disque, qui contient " L'hymne du parti nazi " et " Vive Hitler ", on peut lire : " La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triompha à la suite de consultations électorales régulières, circonstance généralement oubliée ".(MRAP, avril 2002)
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16 janvier 1969
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Le Pen
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condamné à trois mois de prison avec sursis et 20 000 F de dommages et intérêts pour coups et blessures volontaires par le Tribunal de grande instance de Paris. (Wikipedia, Le Monde, 21/01/1992)
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27 avril 1964
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Le Pen
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condamné pour coups et blessures volontaires (Le Monde, 21/01/1992)
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janvier 1960
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Le Pen
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condamné pour des menaces de mort proférées à l'encontre d'un commissaire de police. (Le Monde, 21/01/1992)
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